"L'Union européenne devrait favoriser... l'utilisation des patrimoines criminels confisqués au bénéfice de la communauté" cit. Commission européenne contre le crime organisé

dimanche 31 mars 2013

Une enquête criminelle ouverte après l'incendie meurtrier d'Aubervilliers

Un règlement de compte bien étrange...
Trois morts et treize blessés, dont quatre graves. C'est le lourd bilan de l'incendie qui s’est déclaré samedi soir aux alentours de 22 heures dans un immeuble privé situé 4, rue Ernest Prévost à Aubervilliers (Seine-Saint-Denis).
Dans cet immeuble de six étages, datant des années 1920 se trouvaient une soixantaine de personnes.

A minuit, un premier bilan indiquait que deux personnes avaient péri dans le sinistre, mais l'un des blessés est décédé à l'hôpital un peu plus tard.
L'une des premières victimes a succombé dans l’appartement d’où est parti le sinistre, au troisième étage. Une autre victime, elle, s’est défenestrée alors que l'incendie se propageait au quatrième étage. Trois autres habitants se sont également jetés par la fenêtre. Dix personnes ont par ailleurs été traitées après avoir été intoxiquées par la fumée.Douze heures après le drame, les enquêteurs envisagent sérieusement la piste criminelle comme origine possible de l'incendie.  «La police judiciaire a déclenché une enquête criminelle, confirme Evelyne Yonnet, première adjointe au maire de la ville. Des témoins auditionnés cette nuit par la police ont parlé de jets de cocktails Molotov et de règlements de compte», poursuit l'élue.
Alors que la brigade criminelle prenaient possession des lieux pour déterminer les causes du sinistre, un habitant affirme avoir «senti une odeur d'essence» juste avant que ne se déclare l'incendie. Ce résident parle aussi d'un «cocktail Molotov» lancé durant une bagarre entre occupants de l'immeuble. Lire la suite...

Contre les biens mal acquis : la réutilisation des biens confisqués

vendredi 29 mars 2013

Le convoyeur Toni Musulin transféré à la prison de la santé à Paris

Toni Musulin
Toni Musulin, condamné en appel à 5 ans de prison pour le vol de 11,6 millions d'euros en 2009 à Lyon, a changé de lieu de détention.
L'ancien convoyeur de fonds a été transféré de la maison d'arrêt de Lyon-Corbas à la prison de la Santé à Paris dans une cellule du quartier VIP.
Contacté par Nice-Matin, Me Christophe Cottet-Bretonnier, l’un de ses avocats, a souligné qu'il n'y avait « aucune raison particulière à ce transfert. Cela arrive souvent à un détenu en fin de peine. »
Musulin était écroué depuis le 18 novembre 2009 à Lyon-Corbas, où il était placé à l'isolement. Toutes ses demandes de remise en liberté ont été rejetées. En savoir...

 

CNAM : l'organisation de la transgression : formaliser l'informel ?

The organisation of transgression: formalising the informal?

Présentation
Sur un registre délibérément interdisciplinaire, aux points de rencontre de l’économie, des sciences de gestion, du droit et de la science politique, cette journée vise à comprendre, au travers d’études de cas (sur les pays du Nord, du Sud et les relations de coopération) et d’analyses plus globales, comment s’organise la transgression et dans quelles conditions l’informel parvient à se formaliser. Quels sont les modes de gestion managériale des activités illégales ? Quel est le travail accompli par les entrepreneurs de l’économie informelle et/ou leurs soutiens pour normaliser et normer leur champ d’activité ? Quelle forme prennent innovation et apprentissage dans ces domaines si particuliers ? En d’autres termes, qu’est-ce qui fait évoluer la zone-frontière de délimitation et de définition du formel et de l’informel ?

9h30 - 10h : Accueil des participants
Amphi G. Planté (accès 35, 1er étage, 2 rue Conté)
Présentation de la journée

Atelier 1 : Définitions multiformes de l’informel
Salle des conseils (accès 37, 1er étage, 2 rue Conté) 10h - 11h15
- yLiamidi Ojuola BANGBOLA, Bénin
« Organiser la transgression ou formaliser l’informel ? »
- François GEOFFROY, maître de conférences en science de gestion à l'Université de Picardie Jules Verne , Laboratoire CRIISEA (EA 4286)
« Quels sont les managements possibles de l’informel ? »
- Yvon PESQUEUX, professeur au Cnam/LIRSA
« De l’économie informelle »

11h15 - 11h30 : Pause, 11h30 - 13h
- Faouzi BENSEBAA, professeur à l’Université Paris 8 Saint-Denis
« La philosophie du procès au secours de l'informel »
- Pascal DAUVIN, maître de conférences à l’Université Versailles Saint-Quentin en Yvelines
« Formel / informel : questions de frontières dans l’humanitaire »
- François DE MARCH, professeur agrégé d'économie-gestion, doctorant LIRSA-CNAM
« Organisations et transgression : l’apport de la pensée de l’érotisme de Georges Bataille »
- Désiré YASSO, directeur du développement et des études ISOR Bénin, directeur associé Cerpos Afrique
« Bonne gouvernance et économie informelle dans les pays en développement : la corruption comme frein dans les entreprises publiques du Bénin »

Atelier 2 :Organisations sociales de la transgression
Amphi G. Planté (accès 35, 1er étage, 2 rue Conté) 10h - 11h15
- Claude LEGRAND, CEREGE/Université de Poitiers
« Transgressions ordinaires et organisées dans le sport contemporain »
- Karim MEDJAD, professeur au Cnam/LIRSA
« La société civile, acteur informel de l’économie formelle »

- Fabrice RIZZOLI, FLARE France, et Niccolò MIGNEMI, docteurs de l’EHESS (CRH - ERHIMOR)
La réutilisation à des fins sociales des biens mal acquis en Italie : De l'informel mafieux au formel citoyen


11h15 - 11h30 : Pause, 11h30 - 13h 
- Kamel BOUKIR, doctorant à l’EHESS : « Le curriculum du dealer »
- Jasper COOPER, doctorant en sociologie politique comparée au Centre d'études européennes (CEE) de l'IEP Paris
« Explaining the organisation of mass transgression : How ‘bastard institutions’ facilitated mass exodus by sea from Tunisia following the revolution in 2011 »
- Wafa KHLIF, Université de Toulouse, Toulouse Business School
« Le réseau du tango argentin à Barcelone, un informel social et économique. Construction, fonctionnement et formes de répartition »
- Estelle KOUOKAM MAGNE, Université catholique d'Afrique centrale, Yaoundé (Cameroun)
« Entre normes et normalisation d’une pratique. La vente des médicaments dans les cars de transport en commun au Cameroun. »

13h - 14h30 : déjeuner libre
Atelier 3 : Management de l’informel
Salle des conseils (accès 37, 1er étage, 2 rue Conté), 14h30 - 15h45
- Sylvie AYIMPAM, docteur en sciences politiques et sociales, chercheur associé au Centre d'Etudes des Mondes Africains à Aix-en-Provence (UMR 8171 du CNRS)
« Entre transgression et régulation. L’organisation du commerce informel à Kinshasa »
- Khaoula BEN MANSOUR, assistante universitaire contractuelle, doctorante en sciences de gestion à l'École Supérieure de Commerce de Tunis, Laboratoire LIGUE ESC-ISCAE, la Manouba, Tunisie/
- Karim BEN KAHLA, directeur de l'Institut Supérieur de Comptabilité et d'Administration des Entreprises, professeur en sciences de gestion à l'École Supérieure de Commerce de Tunis, Laboratoire LIGUE ESC-- ISCAE la Manouba, Tunisie
« Whistleblowing, délation, la loi du silence, « the blue code » : autant de transgressions « ordinaires » dans l’organisation ? »
- Jacqueline de BONY, chargée de recherches CNRS, LISE/Cnam
« Les secrets du licenciement transactionnel »

15h45 - 16h : Pause, 16h - 17h30
- Christophe LE BERRE, maître de conférences à l’Université Paris Ouest Nanterre La Défense, CRDP « Corruption et passation des marchés publics internationaux »
- Kouamé Sylvestre KOUASSI, enseignant-chercheur à l'Université Alassane Ouattara de Bouaké (Côte d’Ivoire)
« La vente de la viande de gibier en Côte d’Ivoire, de l’illégalité au formel : le cas des « maquis » de Kobakro dans la métropole abidjanaise »
- Vivien M. MELI, doctorant à l'Université de Yaoundé 1, enseignant-chercheur à l'Université de Dschang (Cameroun)
« Le « clando » à ciel ouvert : là où la transgression est la norme »
- Nicolas OLIHIDE, formateur en stratégie, études et recherches commerciales. ISOR-Bénin
« L’essence « kpayo », bonne qualité »

Atelier 4 : Formalisations en cours
Amphi G. Planté (accès 35, 1er étage, 2 rue Conté), 14h30 - 15h45
- Giovanni MOLANO-CRUZ, Universidad Sergio Arboleda (Colombie)
« Les récentes propositions latino-américaines de "lutte contre la drogue": transfert d’une problématique ou transgression des normes internationales ? »

- Fabrice RIZZOLI, FLARE, et Laurent APPEL, membre de l'Observatoire Géopolitique des Criminalités, coordinateur pour la réforme de la politique des drogues de l'association ASUD
« Le cannabis social club (club privé de consommateurs) : un exemple intelligible de régulation de l'informel ? »

- Rosaline Dado WOROU, ENEAM, Université d’Abomey-Calavi
« Secteur informel ou formalisation de la tricherie au Bénin ? »
... la suite

mercredi 27 mars 2013

700 kg de cocaïne retrouvés dans son Falcon, Afflelou réagit

"Stupéfiante" découverte...
Rebondissement dans l'affaire du trafic de drogue «Air Cocaïne». Dans notre édition de ce samedi, «Le Parisien» révélait le démantèlement d'un réseau de narcotrafiquants qui a eu lieu mercredi sur le tarmac de l'aéroport de Punta Cana (République dominicaine). Ce trafic impliquait quatre Français, notamment. 

700 kg de cocaïne ont ainsi été retrouvés mercredi 20 mars dans les soutes d'un jet, un Falcon 50, appartenant à Alain Afflelou qui s'est dit «stupéfait» en apprenant la nouvelle, samedi.

35 personnes arrêtées dont 4 Français

Cet avion «est en leasing et la gestion en est confiée à la société (lyonnaise) SN Transhelicoptère Services qui l'a loué à des personnes que l'on ne connaît pas» a déclaré Isabelle Amaraggi, directrice de la communication du groupe d'Alain Afflelou.

L'avion, un Falcon immatriculé F-GXMC, a été intercepté mercredi alors qu'il s'apprêtait à décoller de Punta Cana, en République dominicaine, à destination, selon le plan de vol, de Versailles (Yvelines). A son bord, 26 valises avec «682 paquets» de cocaïne ont été découverts.

Soupçonnées de faire partie d'un réseau de narcotrafiquants, 35 personnes, dont les quatre Français, ont été arrêtés. Pour bon nombre d'entre eux, il s'agit de militaires, de policiers et d'agents des douanes dominicains, Selon les premiers éléments de l'enquête, ce réseau comptait sur la complicité de militaires assurant la sécurité des aéroports, de membres de la Direction nationale du contrôle des drogues, de militaires de la Marine, de la police et d'employés des douanes pour faire passer la drogue. Lire la suite...

Contre les biens mal acquis : la réutilisation des biens confisqués

mardi 26 mars 2013

Sud-Ouest : vaste coup de filet contre un réseau de cambrioleurs

Grosse opération
Près de 200 gendarmes ont été mobilisés et pas moins d'une trentaine de personnes interpellées lundi matin dans sept départements du Sud-Ouest (Lot, Lot-et-Garonne, Haute-Garonne, Tarn-et-Garonne, Gers, Gironde, Landes). Les suspects auraient participé depuis plusieurs mois à une série de cambriolages, pour un butin que les gendarmes estiment à un million d'euros environ.Les malfaiteurs visaient des maisons luxueuses. Ils recherchaient des bijoux et du numéraire qu'ils revendaient. Ils blanchissaient l'argent de la vente en achetant des voitures de luxe et des immeubles.


  Le quotidien Sud-Ouest rapporte que les cambrioleurs «auraient, à des degrés divers, contribué à écumer depuis le début de l’année dernière dans les départements du Grand Sud-Ouest». Une vingtaine de vols ont été recensés depuis janvier 2012, précise la gendarmerie. Lire la suite...


Contre les biens mal acquis : la réutilisation des biens confisqués


Corse: l'accident de la route se révèle être un homicide.

25 mars, 16 heures 30 © Sébastien Tieri FTViastella
Hier soir aux alentours de 23h près d'Omessa, à une dizaine de kilomètres au Nord de Corté, Gabriel Cortès trouvait la mort dans ce qui ressemblait à un accident de la route. La nouvelle était d'ailleurs reprise par les média insulaires jusqu'à ce que des constatations sommaires effectuées sur le corps de la victime dans la journée d'aujourd'hui, ont mis en évidence deux impacts de balles au niveau de la tête et de l'épaule, écartant l'hypothèse d'une mort accidentelle.


Homicide à Omessa
Les circonstances de la mort ne sont pas pour l'heure encore clairement établies, ce que l'enquête confiée à la police judiciaire devra déterminer.

Gabriel Cortès, connu des services de police pour des délits mineurs, résidait à Ponte Leccia, une localité au coeur d'une région ensanglanté ces dernières années par de nombreux assassinats, dont ceux ayant plus particulièrement défrayés la chronique de Maurice Costa en aout dernier et du triple assassinat de Castirla un mois plus tard.

Il s'agit du sixième homicide en Corse depuis le début de l'année. La suite

lundi 25 mars 2013

Soirée Justice et mémoire pour les victimes


Survie, Ethicando et FLARE France

Avec le soutien du Syndicat de la Magistrature



en collaboration avec Meetup, Newseuropean, FocusIn, Altraitaliani

vous invitent à une soirée sur la justice, la mémoire et les victimes du crime organisé :
le cas Borrel

Lundi 25 mars à partir de 19h

Ethicando, 6 rue de la Grange aux Belles 75010 Paris (Métro Bonsergent)

Entrée libre, consommation anti-crime organisé obligatoire

- à partir de 19h : Apéritif anti-impunité avec le vin Centopassi* fait par une coopérative sur un terrain confisqué à la mafia

- 20h-21h : Projection du documentaire : "L'assassinat du juge Borrel, une affaire française" de Bernard Nicolas

- 21h-22h30 : Dîner-débat avec Elisabeth Borrel et Bernard Nicolas. Autour d'un plat de lasagnes de la mémoire, l'épouse de la victime et le réalisateur débattront avec le public entouré de la production des coopérativeses sociales italiennes installées sur des terres confisqué à tous types de mafieux

* Centopassi est un vin en l'honneur d'un jeune militant assassiné en 1978. Justice a été rendue 23 ans après les faits et grâce à la seule obstination de sa famille

* Modération Fabrice Rizzoli “Petit dictionnaire énervé de la mafia"

samedi 23 mars 2013

Trafic de drogue: Francis Castola retourne en correctionnelle

Hélicoptère qui avait servi aux trafic de stupéfiants
D'après l'AFP, Francis Castola va comparaître pendant trois semaines, avec Vingt-trois autres hommes, à partir de lundi à Marseille dans le cadre d'une affaire de trafic de drogue entre le Maroc et la France.
Ce trafic, qui s'effectuait en parti en hélicoptère, passait également par l'Espagne. C'est d'ailleurs sur les autoroutes du Sud que Francis Castola avait été interpellé avec Krishna Leger et Eric Jourdan, alors qu'ils rentraient d'Espagne avec une cargaison de 4,8 kilos de cocaïne. Source...


Marseille : nouveau règlement de comptes, un homme entre la vie et la mort

Et de quatre... Des vrais mesures?
Un homme de 27 ans, connu des services de police, a été grièvement blessé par balles, lors d'une tentative de règlement de comptes dans la nuit de vendredi à samedi dans les quartiers nord de Marseille. Son pronostic vital est engagé.
Selon les premières investigations, la victime regagnait vers 22h30, à pied, son domicile à l'Estaque (16e arrondissement) quand elle a été touchée au niveau du ventre et du thorax par des projectiles de calibre 11,43.
  Ce sont des riverains qui ont donné l'alerte et des marins-pompiers ont transporté l'homme dans un état «jugé désespéré» à l'hôpital, selon la même source.
Le parquet a confié les investigations à la brigade criminelle de la police judiciaire. Depuis le début de l'année, quatre règlements de comptes ont eu lieu à Marseille, tuant cinq personnes, sur fond de trafic de stupéfiants. Lire la suite... 

Contre les biens mal acquis : la réutilisation des biens confisqués  

vendredi 22 mars 2013

Soirée Anticor-ruption


Vendredi 22 mars de 19h à 23h

ANTICOR, Ethicando et FLARE France

en collaboration avec FocusIn, Newropeans, Meet up 

vous invite à une soirée sur la corruption en France*

Ethicando 6 rue de la Grange aux Belles 75010 Paris (Métro Bonsergent)

Entrée libre, consommation anti-corruption obligatoire


Voir utilisation sociale dans le petit dictionnaire énervé
Vin Anti-corruption

- 19h-20h : Apéritif anticorruption avec le vin Renata Fonte* fait par une coopérative sur un terrain confisqué à la mafia


* Renata Fonte : une élue assassinée en 1984 parce qu’elle luttait contre la spéculation immobilière (21 mars journée des victimes du crime organisé).


- 20h-21h : Projection du documentaire ” Corruption : la tentation des élus “ de l’émission “Complément d’enquête” de France 2 (voir article Anticor du 16/11/12)

Voir corruption dans le petit dictionnaire énervé de la mafia
Séverine Tessier

- 21h-23h : Diner-débat* avec Séverine Tessier, porte-parole et fondatrice d’Anticor. Autour d’un plat de lasagnes anticorruption, Séverine Tessier débattra avec le public au milieu des produits des coopératives sociales italiennes installées sur des terres confisquées à la mafia.

Séverine Tessier dédicacera son livre ”Corruption : Stop ou encore ?”

* Animation Fabrice Rizzoli, auteur du “Petit dictionnaire énervé de la mafia"


jeudi 21 mars 2013

Bagneux : saisie record de 285 kg de khat

Saisie de drogue africaine
C’est une saisie record de khat, une plante classée parmi les drogues en France et très prisée des populations de la corne de l’Afrique, que viennent de réaliser les enquêteurs de la Sûreté territoriale des Hauts-de-Seine. Près de 285 kg de ce produit stupéfiant ont été saisis, ce mardi 19 mars, dans un foyer pour immigrés à Bagneux, ainsi que dans les locaux d’une société de livraison de colis à Nanterre.
Cinq suspects, tous de nationalité somalienne, ont été placés en garde à vue. Selon les premiers éléments de l’enquête, les trafiquants se servaient de cette société de livraison pour faire venir leur drogue depuis la Grande-Bretagne et les Pays-Bas, avant de la réexpédier par colis express vers les Etats-Unis. Cette plante est largement consommée en Somalie, en Erythrée, au Yemen et à Djibouti pour ses effets euphorisants. Source...

Contre les biens mal acquis : la réutilisation des biens confisqués



lundi 18 mars 2013

Tentatives de racket en Corse du Sud

Ce matin, lundi 18 mars, un restaurateur de 38 ans a été roué de coups puis aspergé de white spirit par deux individus cagoulés et armés, près de Porto Vecchio en Corse du Sud. Propriétaire du restaurant A teghja, déjà visé par une tentative de racket en 2010, la victime s'était au préalable vu réclamer par ses agresseurs une somme de 50000€. Stéphane Zubilaga, c'est son nom, a ensuite été abandonné inconscient sur les lieux de son agression. Ce n'est qu'une fois avoir repris connaissance qu'il a pu alerter son frère et être transporté à la clinique de l'Ospedale. Couvert d'hématomes, ses jours ne sont cependant pas en danger. suite

Mardi 12 mars, soit une semaine plus tôt, à Evisa dans le canton des Deux Sevi, canton rural situé au Nord Ouest de la Corse du Sud, c'est un entrepreneur qui avait témoigné, devant les caméras et après avoir déposé plainte à la gendarmerie d'une tentative d'extorsion de fonds. Le hangar abritant ses engins de chantier avait été entièrement détruit la veille par un incendie d'origine criminelle qui avait ravagé l'ensemble de son outil de travail. Chef d'une entreprise de BTP travaillant dans le canton, il s'était vu menacé de mort s'il continuait à travailler dans ce secteur ou s'il ne s'acquittait pas de la somme de 100000€. suite


Deux affaires, loin d'être isolées, qui témoignent du parasitage croissant de l'économie corse, tant dans le rural que dans des zones plus urbanisées, par des individus ou groupes d'individus n'hésitant pas à user d'une extrême violence pour parvenir à leurs fins. 

Actuellement près de vingt affaires de ce type sont instruites par le parquet d'Ajaccio.

samedi 16 mars 2013

Nanterre : la passeuse de Subutex condamnée à 17 ans de prison

Lourde peine pour la "mule"
Arrêtée pour trafic de stupéfiants à l'île Maurice en mars 2012, Deborah Dangla, originaire de Nanterre (Hauts-de-Seine), a été condamnée ce vendredi à dix-sept ans de prison. Cette jeune femme de 19 ans a transporté plus de 6 000 cachets de Subutex, traitement substitutif à l'héroïne en France mais classé parmi les drogues sur l'île de l'océan indien. Fragile, la jeune femme avait été «recrutée» en France pour faire la passeuse. Ses proches sont révoltées, «écoeurés» dit la grand-mère de la jeune femme pour qui éborah est «victime de trafiquants». Source

Contre les biens mal acquis : la réutilisation des biens confisquésou Contre le crime organisé : pour une confiscation-redistribution  

Marseille : le corps d'un homme retrouvé carbonisé dans une voiture

A quand la création de Brigades de Police Spécialisées
Le corps d'un homme a été retrouvé dans la nuit de vendredi à samedi carbonisé à l'intérieur d'un véhicule incendié dans une cité des quartiers nord de Marseille. La victime a été découverte sur le siège passager vers 1 heure du matin après que les marins-pompiers ont été appelés sur un incendie de voiture à la cité Font Vert (14e), connue pour être un lieu important de trafic de drogue.Ce nouveau meurtre intervient deux jours après l'envoi en renfort de 240 CRS et gendarmes mobile décidé par le ministère de l'Intérieur.

Le préfet de police des Bouches-du-Rhône Jean Paul Bonnetain s'est rendu sur place, ainsi qu'un représentant du parquet, qui a confié les investigations a la brigade criminelle de la police judiciaire.Les enquêteurs et leurs collègues de l'identité judiciaire ont travaillé une partie de la nuit sous de puissants projecteurs afin de relever des traces et indices autour et sur la voiture brûlée probablement volée.

Le 4e règlement de comptes en 15 jours
Cette méthode de la voiture incendiée, apparue au début des années 2000 dans la région, «permet justement de rendre les identifications plus complexes et les malfaiteurs ne l'ignorent pas», explique un syndicaliste policier après ce nouvel assassinat. Le soir du 25 décembre 2011, trois corps avaient été retrouvés dans une voiture incendiée aux Pennes-Mirabeau, tout près de Marseille, une affaire sur fond de trafic de stupéfiants. En savoir plus...

Contre les biens mal acquis : la réutilisation des biens confisqués  

jeudi 14 mars 2013

Avignon : tirs de kalachnikov en pleine rue


Les enquêteurs de l’antenne de la police judiciaire d’Avignon (Vaucluse) viennent d’être saisis des investigations, après des tirs d’armes de guerre, en pleine rue. Les faits remontent à lundi, vers 20 h 30. Plusieurs témoins ont alerté la police après des échanges de coups de feu, rue Edmond-Pailheret, à proximité d’une cité sensible. Sur place, les fonctionnaires ont relevé la présence de douze douilles de calibre 7,62 mm, correspondant à un fusil d’assaut Kalachnikov, ainsi qu’une cartouche de calibre 7,65 mm.

Deux impacts ont été retrouvés sur deux véhicules en stationnement. Aucun blessé n’a été signalé. Quelques minutes plus tard, les policiers ont retrouvé un 4x4, Toyota Rav-4, signalé volé, et vide de tout occupant sur les bords de la Durance. Les portes du véhicule étaient ouvertes et un impact de balle a également été constaté dans le réservoir. La suite

Règlements de comptes à Marseille : des forces de l'ordre en renfort


Après un nouveau règlement de comptes meurtrier à Marseille, le ministre de l'Intérieur a décidé d'envoyer des renforts de police et de gendarmerie «dans les prochaines heures». Il s'agit de renforts temporaires «pour rassurer» la population, précise-t-il sur RTL Deux personnes sont mortes mercredi. Mardi soir, deux jeunes hommes ont également été blessés par balles dans le quartier Félix Pyat (3e arrondissement). Agés de 19 et 21 ans, ils ont été hospitalisés, avant d'être placés en garde à vue, a-t-on appris ce matin.

«J'ai décidé d'envoyer dès les prochaines heures deux compagnies républicaines de sécurité (CRS) et deux escadrons de gendarmes mobiles» (240 hommes) pour «rassurer les Marseillais», a annoncé le ministre interrogé sur RTL. «Marseille est malade de cette violence», a déclaré le ministre, tout en estimant qu'il y avait «assez d'effectifs» de police et gendarmerie sur place.

Déjà trois règlements de comptes en 2013

Mercredi, vers 10h30, deux jeunes de 21 ans ont été tués et un troisième du même âge grièvement blessé, dans une règlement de comptes avec des armes à feu, dont probablement une kalachnikov, selon les premiers éléments de l'enquête. Le drame s'est déroulé dans la cité des Bleuets, dans le 13e arrondissement de la ville.

Les policiers privilégient la piste du règlement de comptes sur fond de trafic de stupéfiants. «Ce qui nous préoccupe, c'est que ça s'est produit en plein jour, un mercredi, en présence d'enfants», selon le procureur de la République Jacques Dallest. Les tirs ont eu lieu au pied des immeubles, en deux endroits, notamment dans une allée près d'un petit centre commercial et juste devant l'entrée d'une tour d'habitation. Le préfet de police Jean-Paul Bonnetain a appelé «les gens du quartier à aider la police» et à «témoigner». Lire la suite...

dimanche 10 mars 2013

Jérôme Salvadori assassiné à Venaco.

Un homme a été abattu ce dimanche aux alentours de 20h sur la commune de Venaco, près de Corté (Haute-Corse). La victime, Jérôme Salvadori, 38 ans, n'a pas survécu aux tirs d'armes à feu de ses meurtriers. Un véhicule et un scooter ont été retrouvés brûlés non loin du lieu de l'assassinat.

Jérôme Salvadori, présenté comme gravitant autour de personnes liées au grand banditisme, était connu des services de police et de la justice. En novembre 1993, il s'était rendu coupable du meurtre d'Augustin Baldacci, tué à coups de couteau. 

C'est le 5ème assassinat en Corse depuis le début de l'année. La suite

Marseille : un homme tué par balle devant les Baumettes


Un homme qui venait d'être libéré de la prison des baumettes a été abattu samedi devant l'établissement, sous les yeux de témoins, dans ce qui est le deuxième règlement de comptes depuis le début de l'année à Marseille. Vers 8 h 30 samedi matin, l'ex-détenu, âgé de 25 ans, venait de traverser la rue après sa sortie lorsque deux individus arrivés à deux-roues ont fait feu sur lui à huit reprises avec une arme de calibre 9 mm, l'atteignant plusieurs fois à la tête, selon une source proche de l'enquête. Il s'est écroulé sur le trottoir face à la prison.

L'homme était "manifestement attendu par un ou plusieurs individus", a indiqué pour sa part le procureur Damien Martinelli, qui s'est rendu sur place. Il a été "exécuté", a estimé le préfet de police de Marseille, Jean-Paul Bonnetain, également présent sur les lieux. "Il y a des tensions entre les différents réseaux" de malfaiteurs, a-t-il poursuivi. "Ces personnes visiblement organisées savaient où elles pouvaient trouver" la victime, a-t-il également expliqué. Originaire de la cité La Ceriseraie (13e), dans les quartiers nord de Marseille, l'homme venait d'être libéré, en compagnie d'autres détenus, après avoir purgé une peine de 3 ans de prison pour "extorsion aggravée", a indiqué le procureur.


Règlement de comptes

La scène s'est déroulée devant plusieurs témoins, des visiteurs qui attendaient pour accéder au parloir de la prison lors des visites du matin. Selon une fillette présente sur les lieux et interrogée, le véhicule circulait dans le quartier depuis un moment et ses deux occupants, habillés de noir, ont fait feu à plusieurs reprises avant de prendre la fuite. Des proches de la victime étaient présents et ont également assisté au règlement de comptes, a-t-elle également expliqué. La police, arrivée rapidement sur les lieux, a recouvert le corps d'un drap blanc et mis en place un périmètre de sécurité. En savoir plus...


Contre les biens mal acquis : la réutilisation des biens confisqués

ou Contre le crime organisé : pour une confiscation-redistribution


vendredi 8 mars 2013

Les trafics de drogue en nette progression dans l'île

Constat affligeant
Bercy a parlé. Le ministère de l'Economie et des Finances vient de révéler les résultats de la douane. Dans l'île, Michel Rometti, le directeur régional, estime que les saisies et interpellations ont connu en 2012 une « nette progression ». Reste à savoir si elle est causée par un travail plus soutenu des douaniers. Ou à une activité plus intense des trafiquants. Michel Rometti reste perplexe quant aux raisons de ces progressions.
Sur 385 affaires, 21,7 kg de produits stupéfiants ont été saisis. Les services des douanes précisent qu'il s'agit essentiellement de résine de cannabis. L'année a été marquée par des prises importantes, sur un territoire où ne s'opère qu'un trafic « d'alimentation », précise Marc Tramoni, chef du bureau des douanes. « On est jamais sur de très gros trafics, comme par exemple dans la région Paca où les saisies s'évaluent en tonnes. Ici ce sont plutôt des consommateurs », ajoute-t-il.
Quand les douaniers ont intercepté 12 kg de résine de cannabis à Calvi au mois de mai, au débarquement d'un ferry en provenance de Nice, ils évoquent« une prise importante ».L'année écoulée a aussi été marquée par des saisies peu ordinaires. Seuls les trafics de cocaïne, d'héroïne et d'ecstasy, résistent encore aux brigades des douanes, ainsi qu'à leurs chiens.
« Les enjeux financiers sont plus importants, les stratégies des trafiquants sont donc plus élaborées », explique Michel Rometti. Avant de préciser : « On constate une augmentation des drogues en circulation en Corse. Alors qu'au plan national, c'est un peu le contraire ». Lire la suite...

Contre les biens mal acquis : la réutilisation des biens confisqués  

jeudi 7 mars 2013

Conférence/projection/débat : "les femmes et la mafia"

Voir "femme et mafia" dans le petit dictionnaire énervé de la mafia
Arrestation à Torre del Greco


"Pas de femmes, pas de mafia"

Ethicando 20h-23h 
6 rue de la Grange aux Belles 75010
Métros : Bonsergent, Colonel Fabien ou République (mais la rédaction vous le déconseille, avis aux aventuriers). 

Un peu comme un prélude à la journée de la femme qui se déroulera partout dans le monde le 8 mars, cette conférence animée par Fabrice Rizzoli, auteur du petit dictionnaire énervé de la mafia  traitera de la place de la femme dans l'organisation mafieuse.  (Ci dessus, Arrestation de Giuseppina Nappa, la femme de Francesco "Sandokan" Schiavone, le patron du puissant clan des Casalesi.)

Dans l'ambiance cosy d'Ethicando, Fabrice Rizzoli nous expliquera le rôle de la femme dans la Mafia ; elle ne peut être initiée et pourtant elle est une pièce essentielle du bon fonctionnement de toute l'institution mafieuse... Qu'en est il alors ? Peut on dire que la femme de mafieux est aussi importante que le mafieux ou bien qu'elle n'est qu'un outil de cohésion ? 

Venez le découvrir par vous même ce jeudi 7 Mars, autour de produits issus des confiscations de terres aux mafias en Italie ! 

Saint-Denis : drogue et armes saisies chez les trafiquants

Perquisition positive
Les enquêteurs du service départemental de police judiciaire de Seine-Saint-Denis ont mis fin mardi à un trafic de stupéfiants, implanté à Saint-Denis. Quatre hommes, soupçonnés d’appartenir à ce réseau ont été interpellés. Les différentes perquisitions réalisées par les policiers ont permis la saisie de près de 5 kg d’herbe de cannabis, 6 kg de résine de cannabis, 4 500 € en argent liquide, d’un fusil à pompe de calibre 12, d’un pistolet automatique de calibre 7,65 mm et de plusieurs munitions. La suite

Contre les biens mal acquis : la réutilisation des biens confisqués
ou Contre le crime organisé : pour une confiscation-redistribution

Paris : le voyageur transportait 1,5 kg d’herbe de cannabis

Surprenante découverte
Les enquêteurs de la police aux frontières (PAF) ont interpellé, ce mardi 5 mars, vers 14 h 15, à la gare Saint-Lazare dans le VIIIe arrondissement à Paris, un voyageur monté dans un train à destination de Rouen (Seine-Maritime). Dans le sac du suspect, les policiers ont découvert près de 1,5 kg d’herbe de cannabis. La suite




mercredi 6 mars 2013

Un gang de braqueurs de cigarettes démantelé

Ils étaient bien organisés
C’est une solide équipe de braqueurs de cigarettes qui vient d’être démantelée par les enquêteurs de la brigade de recherche et d’intervention nationale (BRI-N), épaulés par leurs collègues de l’antenne de police judiciaire de Melun. Quatre hommes, soupçonnés d’avoir participé à l’attaque d’un camion contenant pour 150 000 € de cigarettes, ce jeudi 28 février, vers 6 h 20 sur l’autoroute A5 à hauteur de Moissy-Cramayel, ont été interpellés quelques heures plus tard à Argenteuil (Val d’Oise).
Agés d’une trentaine d’années, deux des quatre malfaiteurs présumés ont été écroués, ce samedi. Leurs deux complices ont été placés sous contrôle judiciaire avant d’être remis en liberté.Tout commence, jeudi au petit matin. Deux chauffeurs de la société Altadis quittent les entrepôts de Lognes au volant de leur camion. Arrivés sur l’autoroute A5, les deux hommes sont volontairement percutés, à près de 100 km/h, par le conducteur d’un Renault Master. Aussitôt, un véhicule BMW X5 vient bloquer la route des livreurs de cigarettes et un commando de cinq ou six hommes, encagoulés et armés d’outils et de manches de pioches, se positionnent face à eux. En savoir plus...

mardi 5 mars 2013

Soirée financement "Libre Cinéma sur des Terres libérées"... de la mafia


Mardi 5 mars à 19h30

ETHICANDO 19h30-23h

6 rue de la Grange aux Belles 75010 Paris,

Métros Bonsergent et Colonel Fabien République voire Gare de l’Est pour les connaisseurs :-)
Venez à découvrir le crowdfundig, le financement participatif, un levier qui permet au grand public de soutenir financièrement et collectivement une idée ou un projet qui le séduit.
Cinemovel a choisi le crowfunding pour financier "Libre Cinéma sur des Terres Libérées 2013", le festival de cinéma ambulant contre les mafias qui depuis sept ans a traversé prés de cent lieux, de Corleone à Naples, de Casal di Principe à Turin.

Voir "cinéma" dans le petit dictionnaire énervé de la mafia
Paris 2012
En 2012, le cinéma ambulant antimafia est passée pour la première fois à Paris sous le "patronage" du Parlement Européen (cf. Le cinéma antimafia arrive à Paris).
En juin 2013, la caravane voudrait faire quatre étapes européennes : Paris, Marseille, Bruxelles et Duisburg mais Cinemovel a besoin de votre soutien.


Cette soirée sera animée par

Charles Babinet : KissKissBankBank
Maria Chiara Prodi : Libera France
Ludovica Guerreri/Caterina Avanza : Ethicando
Enzo Bevar (en collegament Skype) : Cinemovel



Modérateur Fabrice Rizzoli de FLARE France

lundi 4 mars 2013

Les yakuzas sur Arte : un très beau clip !


Mardi 26 février 2013, Arte diffusait un documentaire annoncé comme une immersion au sein de la criminalité organisée japonaise : les Yakuzas. Nous n’avons eu droit en fin de compte qu’à une galerie de portraits. Rien de plus. Quid de l’enracinement dans la société japonaise, les matrices organisationnelles, l'utilisation hypothétique par le pouvoir politique ou la finance ?
Traitement et montage « clipesque » - nous avons même eu droit aux images pornos floutées - ont desservi un propos que nous aurions souhaité plus appliqué. C'était un peu "Martine au supermarché", puis "Martine au salon de tatouage", "Martine dans sa grosse voiture"....une vision très caricaturale et folklorique de la criminalité organisée. Reconnaissons tout de même une approche des rites assez inédite, mais, l’absence de perspectives, de chiffres (même un peu, pour comprendre), ont mis en évidence l’indigence de ce travail. Arte nous avait déjà fait ce mauvais coup avec un « doc » sur l'extrême droite en Allemagne, qui était également une compilation de faits alignés sans fond et sans fil conducteur.
Cher dirigeants d’Arte, sachez que notre amertume est proportionnelle à l’intérêt que nous vous portons. Vous faites peut être plus d'audience en simplifiant le propos. Sûrement même ! Mais évitez de nous servir des hamburgers lorsque nous pensons nous asseoir à une table qui a bonne réputation, même si de temps à autre nous apprécions la junk food...dans ce cas là, nous savons où aller.... La vidéo