"L'Union européenne devrait favoriser... l'utilisation des patrimoines criminels confisqués au bénéfice de la communauté" cit. Commission européenne contre le crime organisé

dimanche 30 septembre 2012

Deux grosses saisies de stupéfiants en région Parisienne

Trafic de cannabis en France
Drancy, lieu d'arrestation du "Go-fast"
Les enquêteurs de la brigade des stupéfiants de la police judiciaire de Versailles ont saisi vendredi matin près de 200kg de cannabis dans une voiture qui circulait sur l'autoroute A 13 près du Chesnay (Yvelines). La drogue était rangée dans le coffre. Les deux convoyeurs de ce qui semble être un go fast ont été placés en garde à vue dans les locaux de la DRPJ.

Les policiers du 2ème district de police judiciaire(DPJ) ont saisi une importante quantité de drogue à l’issue d’un «Go-fast» entre la Belgique et la commune de Drancy (Seine-Saint-Denis), le mercredi 26 septembre, vers 6 heures. Les enquêteurs ont surpris un homme en train décharger sa voiture contenant des sacs de sport. A l’intérieur de ces derniers, les policiers ont découvert près de 130 kg de résine de cannabis.                           
 Les policiers ont également récupéré près de 3 kg d’herbe de cannabis et 4 250 euros en argent liquide. «Cette saisie intervient après une minutieuse enquête des policiers du 2ème district de police judiciaire (DPJ), précise Stéphane Pelliccia, secrétaire départemental du syndicat de police CFDT Interco 93. La lutte contre le trafic de drogue en Seine-Saint-Denis est un combat sans relâche». Lire la suite...

Les solutions : L’arme qui peut tuer la mafia : la réutilisation des biens confisqués
ou Contre le crime organisé : pour une confiscation-redistribution
ou Agir contre la corruption
Et ITV Corse matin 20 avril 2012

Affaire Boualem Talata: le passé remonte à la surface

Trafic de Cannabis en France
Lieu du meurtre de Boualem Talata
Le meurtre de Boualem Talata est passé, mercredi, par Lisieux, une affaire de drogue bien plus récente dans laquelle les trois frères ont été condamnés.
Amicales pressions, ou séquestration? L’affaire de Lisieux qui remonte à 2009, a apporté un éclairage supplémentaire sur la personnalité des trois frères, qui ont paru souffrir d’amnésie sélective. Une séquestration? « On l’a invité à la maison et on a discuté », résument les frères au sujet d’une affaire de drogue ou l'un des frères ne reconnaît qu’une chose : s’être fait « carotter ».
L‘affaire portait sur 40 kg de cannabis pour lesquels il reconnaît du bout des lèvres avoir seulement servi d’intermédiaire, et pour laquelle il n’a pas été payé. Une perte sèche, au bas mot, de 48.000.€, et il aurait juste demandé à un de ses frères de l’aider dans le « dialogue » avec le mauvais payeur. Ce dernier purge encore sa peine : il n’entend pas s’attarder sur une affaire « qui ne le concerne pasLire la suite...

Contre la société de violence : la réutilisation des biens confisqués

vendredi 28 septembre 2012

Sorgues : ils cultivaient l'herbe en famille

Un endroit pourtant si tranquille
La brigade des stups d'Avignon a saisi lundi 8,7 kilos de drogue

Lorsque les policiers de la brigade des stupéfiants de la sûreté départementale d'Avignon se sont approchés de cette maison de Sorgues où ils avaient la conviction de trouver de drôles de végétaux, de l'aveu même d'un enquêteur "l'odeur était limite supportable !". Et pour cause, dans une des pièces de cette maison, ils sont tombés sur cent plants de cannabis dans des pots.
Une découverte qui n'a fait que confirmer les soupçons qu'ils avaient depuis plusieurs mois. Depuis qu'au fil de précédentes arrestations de personnes en possession d'herbe sur Avignon, ils s'étaient mis en quête de savoir d'où pouvait bien provenir la drogue. Au fil de leur enquête, ils en sont arrivés à soupçonner deux hommes, un retraité Sorguais de 62 ans et son neveu de 39 ans originaire de Monteux. Lire la suite...

Un procès hors norme pour une fraude estimée à 5,5M€

Voir "confiscation" petit dictionnaire énervé de la mafia
Lieu du Procès
Aujourd’hui commence un procès extraordinaire au tribunal correctionnel d’Avignon. Pendant deux jours, la salle habituellement réservée à la cour d’assises accueille ce qui est très certainement l’une des affaires d’escroquerie les plus importantes de ces dernières années dans le Vaucluse, le Gard et les Bouches-du-Rhône.
Le montant de la fraude est estimé à près de 5,5 millions d’euros, entre 2001 et 2007.
Une somme rondelette perçue sur le dos des Assedic (son rôle est d’indemniser les personnes privées d’emploi et qui ont cotisé à l’assurance chômage) et de l’Unédic (chargé de la gestion de l’Assurance chômage et de la gestion financière).
L’objectif de ces deux jours d’audience sera de déterminer le degré de responsabilité, s’il en est, des douze mis en cause.
Sur le banc des prévenus, le couple composé de Dominique Rias, 59 ans, et Christelle Pereira, 41 ans, ainsi que trois de leurs SCI (société civile immobilière) au titre des personnes morales. Le premier est soupçonné d’être le cerveau de l’affaire. Lire la suite...


Contre les biens mal acquis : la réutilisation des biens confisqués

jeudi 27 septembre 2012

Paris : dix-sept interpellations pour trafic de stupéfiants

Trafic de cannabis en France
Arrondissement concerné
Dix-sept personnes ont été interpellées mardi soir à Paris (XIIIe) et placées en garde à vue dans le cadre d'une enquête pour un présumé trafic de stupéfiants. Plus d'un kilo de cannabis a été saisi, a précisé la police, ainsi qu'une somme de 3 800 euros «provenant du trafic» présumé dont se plaignaient les riverains alentour.Les policiers de la Direction de la sécurité de proximité de l'agglomération parisienne (DSPAP) de l'arrondissement ont mené auparavant une enquête et des surveillances dans le quartier Boutroux, avec ses grands ensembles HLM dans lesquels une présumée filière de cannabis avait ses habitudes. Mardi soir, près de 100 policiers ont investi les lieux et interpellé les suspects, dont cinq mineurs, qui étaient en garde à vue mercredi matin, indique une source policière. La suite


Contre les biens mal acquis : la réutilisation des biens confisqués

Trafic de Kalachnikov : trois suspects devant la justice

Voir "Antimafia" petit dictionnaire énervé de la mafia
Carte de Belfort
Trois hommes soupçonnés d'être impliqués dans un vaste trafic de Kalachnikov dans l'est de la France sont présentés ce mercredi à un juge d'instruction parisien en vue d'une mise en examen, a déclaré le procureur de la République de Paris, François Molins.

Le premier est un collectionneur qui a admis avoir remilitarisé et vendu entre 150 et 200 armes de guerre en un an. Le deuxième est un homme du Val-de-Marne, déjà condamné à une dizaine de reprises et fiché au grand banditisme. Et le troisième, un quadragénaire originaire de Haute-Corse interpellé samedi lors d'une transaction avec «le collectionneur»  dans la banlieue de Belfort, à Danjoutin. Le client corse est connu de la justice pour des affaires de droit commun et avait été entendu dans des affaires liées à Armata Corsa, groupe armé nationaliste corse aujourd'hui disparu.
«Tout donne lieu à croire que ces armes étaient vraisemblablement destinées à alimenter le milieu du banditisme dans le sud de la France et en région parisienne», a dit le procureur. Lire la suite...


Contre les biens mal acquis : la réutilisation des biens confisqués

mercredi 26 septembre 2012

Prostitution: un réseau démantelé


La police judiciaire de Bordeaux a démantelé un réseau de prostitution opérant dans plusieurs villes françaises et impliquant des jeunes femmes du Nigeria, contraintes de se prostituer pour rembourser leurs passeurs, a-t-on appris aujourd'hui.

Le quotidien Sud-Ouest révèle qu'une douzaine de personnes ont été arrêtées et mises en examen pour "proxénétisme aggravé, traite des êtres humains en bande organisée et blanchiment d'argent".

C'était de "l'esclavagisme moderne", a témoigné une source proche du dossier source, en évoquant l'histoire de ces jeunes femmes, recrutées au Nigeria et contraintes de reverser une grande partie de leurs gains (600 euros par semaine en moyenne) au réseau, pour rembourser une dette de 60.000 euros contractée au pays. Pour lire la suite...

Pour une étude sur la prostitution en France : Michel Koutouzis et Pascale Perez chez Ethicando

Affaire Neyret : un magistrat placé en garde à vue


Il est interrogé à Cayenne dans l'enquête de corruption présumée qui a valu à l'ex-n° 2 de la PJ lyonnaise sa mise en examen et sa révocation de la police.

La chute de Michel Neyret continue de propager une onde de choc au sein des institutions judiciaires. Un magistrat en poste au parquet de Cayenne a été placé en garde à vue mardi dans l'enquête de corruption présumée qui a valu à l'ex-n° 2 de la PJ lyonnaise sa mise en examen et sa révocation de la police.
Aujourd'hui en poste en Guyane après avoir officié notamment à Lyon, ce magistrat est interrogé depuis mardi matin à Cayenne par les enquêteurs de la police des polices parisienne (IGS, Inspection générale des services). Ce magistrat a été nommé de Lyon à Cayenne à l'été 2011, soit juste avant l'arrestation de Michel Neyret, soupçonné d'avoir renseigné le milieu lyonnais. Il a également été en poste au parquet de Valence. Lire la suite...

mardi 25 septembre 2012

Marseille : la guerre des Micocouliers révèle son dernier secret


La P J arrête le commanditaire présumé du triple homicide des Pennes.

Le soir de Noël 2011, Sonny, Mohamed et Nouri, pas encore 20 ans, étaient retrouvés carbonisés dans une voiture, aux Pennes-Mirabeau. Une exécution, dans la jeune tradition du banditisme de cité. Les trois garçons étaient soupçonnés d'être à la tête du réseau de drogue de la cité Les Micocouliers à Marseille (14e). Après avoir arrêté ceux qu'elle considère comme les deux auteurs des assassinats, le 25 juillet dernier, la brigade criminelle de la police judiciaire vient de mettre la main sur le commanditaire présumé de cette tuerie, surnommé Samy. Il s'agit d'un garçon à peine plus âgé que les victimes, qui aurait agi en représailles. 
Fin décembre, quelques jours après les faits, nous avions déjà publié la chronologie criminelle qui avait conduit au triple homicide. Une succession de prises de pouvoir et de règlements de comptes tous liés aux très juteux bénéfices du point de vente des Micocouliers, considérés comme l'un des plus rémunérateurs de la ville. Selon plusieurs sources, ceux qui le dirigeaient pouvaient engranger jusqu'à 30 000 € quotidiens. Nous avions également dévoilé le profil de Samy, celui qui semblait se cacher derrière la tuerie. Lire la suite...

lundi 24 septembre 2012

Cinq jeunes hommes blessés par arme à feu à Bobigny


Deux d'entre eux sont gravement atteints dans cette affaire entre deux bandes rivales, mais leur pronostic vital n'est pas engagé.Les coups de feu ont éclaté entre 22h30 et 23 heures, dimanche soir, à Bobigny (Seine-Saint-Denis). Cinq jeunes hommes ont été blessés dans ce qui ressemble à un règlement de comptes entre deux bandes rivales, a-t-on appris de source préfectorale, confirmant une information du Parisien.fr. Deux d'entre eux sont «plus gravement atteints» que les autres, mais leur pronostic vital n'est pas engagé.

Les faits sont survenus rue de Varsovie, selon la même source, qui a indiqué que la situation était calme sur place dans la nuit. Aucune autre précision concernant le déroulement des faits n'a pu être apportée. Sur le réseau social Twitter, un internaute signalait des tirs dans la cité de l'Abreuvoir, où se sont déroulés les faits. L'enquête a été confiée au Service départemental de police judiciaire (SDPJ) de Seine-Saint-Denis. Lire la suite...

dimanche 23 septembre 2012

Paris: 2 blessés graves dans une fusillade

Deux hommes ont été très grièvement blessés par balles dans la nuit dans le quartier parisien de Belleville, dans une fusillade impliquant deux autres personnes qui ont pris la fuite à bord d'un deux-roues, a-t-on appris de source policière. Le pronostic vital est engagé pour les deux blessés, âgés de 25 et 28 ans, qui ont été transportés à l'hôpital par les pompiers.

Aucune indication n'était disponible dans la nuit sur les deux présumés tireurs en fuite, qui étaient casqués au moment de la fusillade, survenue vers 23h40 rue Louis Bonnet, à proximité de la station de métro Belleville.

Les tirs, nourris, rapides, provenaient semble-t-il d'un pistolet automatique ou mitrailleur. Les tirs n'ont pas fait d'autre blessé que les deux hommes ciblés, dans ce qui était interprété dans le quartier comme un possible règlement de comptes. La brigade criminelle est chargée de l'enquête. Lire la suite...

vendredi 21 septembre 2012

Addio Pizzo à Paris


mafia antimafia Addio Pizzo
Société civile contre mafia
Addio Pizzo association antiracket en Sicile propose des voyages antimafias


Venez découvrir la Sicile en disant NON à la mafia!
Mercredi 26 septembre à 19:30 


présente ADDIOPIZZO TRAVEL,

une nouvelle façon de voyager en Sicile.
Les jeunes de l'association ADDIOPIZZO TRAVEL nous emmènerons  à la rencontre des lieux symboles du mouvement antimafia et de la rébellion anti racket.

Découvrez ces lieux en étant sûr de ne pas donner un sou à la mafia !

Hôtels, restaurants, bars, magasins qui ont eu le courage de dire NON à Cosa Nostra.

Saisissez l'occasion de rencontrez ces héros du quotidien!

961 plants de cannabis cultivés dans un sous-sol en plein au cœur de Béziers


Mardi, à l’aube, en plein cœur de Béziers 961 plants de cannabis ont été saisis dans un sous-sol de 300 m2 aménagé en vaste serre de culture.      
Ce record dans la région a été réalisé par le groupe stupéfiants et mœurs du commissariat de Béziers, assistés d’un chien de la direction départementale de Montpellier. « C’est la première fois que nous voyons un tel laboratoire quasi industriel, avec un système d’irrigation aussi élaboré, des extracteurs évacuant par le toit les odeurs », expliquent les quatre hommes du groupe.
Sous une trappe cachée

Cette saisie spectaculaire fait suite à une enquête débutée en décembre 2011 qui avait abouti à l’interpellation de quatre personnes dont trois mises en examen. Une information judiciaire avait été ouverte pour remonter la filière. Le travail de longue haleine a porté ses fruits.
Trois fournisseurs présumés, des Biterrois âgés de 28 ans à 40 ans ont été interpellés. C’est au domicile de l’un d’entre eux, un ancien commerce, que les enquêteurs ont découvert ce laboratoire clandestin. « Après avoir installé le matériel, il a rebouché l’entrée et aménagé une petite trappe bien masquée », continuent les policiers encore impressionnés par la technicité du labo. Lire la suite...

mercredi 19 septembre 2012

Antimafia à Lille

Jeudi 20/09/2012 - 19:00 / 22:00
L'Espace du 57 | 57 rue de Flers | 59000 Lille | France
mafia et antimafia
et de l'Antimafia...

Les soirées Reconversion de territoires
sont des moments d’échanges autour de la reconversion de territoires pour leur donner une autre vocation. Pour cette deuxième session, il s'agira de la réutilisation des bien mafieux, et notamment, des terres confisquées.

Invités : Fabrice Rizzoli & Caterina Avanza
Modérateur : Anna Rizzello

Fabrice Rizzoli, est représentant du réseau FLARE en France (Freedom, Legality and Rights in Europe) et milite activement à la redistribution à l’échelle européenne des biens confisqués à la mafia. Docteur en science politique, Secrétaire général de l’Observatoire Géopolitique des Criminalités de 2008 à 2012, il intervient régulièrement comme expert sur ces thèmes. Il est l’auteur du Petit Dictionnaire énervé de la mafia (éd. de l’Opportun).
Ethicando est une vitrine pour les coopératives sociales italiennes qui se développent sur ces terres confisquées. Nouvellement inauguré à Paris par Ludovica Guerreri et Caterina Avanza, ce lieu, à la fois épicerie, boutique et café, conjugue solidarité et création à travers une sélection de marques et de produits bio fabriqués en Italie par ces coopératives.

mardi 18 septembre 2012

Escroquerie: un policier et des banquiers mis en cause

Trois services d’enquête messins ont démantelé, dans le plus grand secret, une organisation qui a réussi à détourner plusieurs millions d’euros. En usant de faux documents et de la complaisance de plusieurs banquiers.
Le dossier est « complexe ». Et « unique » d’après le procureur de la Juridiction interrégionale spécialisée (JIRS) de Nancy. Expert des procédures financières, Rémi Coutin n’avait encore jamais vu une affaire où se mêlent des truands, un policier, des dizaines de prête-noms et quelques banquiers. Un dossier d’escroquerie et de blanchiment d’argent dans lequel les forces de l’ordre ont observé des flux financiers entre la France et le Luxembourg représentant au total près de trois millions d’euros.
Les investigations débutent en janvier 2011. Les policiers de la brigade criminelle de la Sûreté départementale enquêtent sur une plainte déposée par un garage automobile luxembourgeois. Des individus sont venus récupérer douze voitures payées avec de fausses lettres de change. Au même moment, les gendarmes de la Section de recherches de Metz travaillent sur des faits similaires commis dans un garage de Thionville. Il faut peu de temps pour que les deux unités se rendent compte qu’ils s’intéressent aux mêmes individus, tous originaires de l’agglomération messine. Trois personnages centraux au passé criminel pour l’un, d’escroc pour les autres. Co-saisis par le parquet de Metz qui s’est vite désisté en faveur de la Jirs, les enquêteurs mettent au jour une organisation pointue. Rémi Coutin synthétise : « Ils ont créé des sociétés civiles immobilières (SCI) avec de faux documents dans lesquels les principaux auteurs n’apparaissent pas. Ils ont ensuite présenté des demandes de prêts auprès de plusieurs banques pour acheter des biens immobiliers. La valeur des biens était à chaque fois surévaluée. Ils rajoutaient également des travaux. »
Présenté aux conseillers clientèles, le projet monté là encore avec de faux documents était rarement refusé. Normal… « Certains ont peut-être fait preuve d’incompétence, ose le procureur. Mais pour la plupart, il s’agit de complaisance, voire de complicité. »

Sept maisons et du matériel hi-fi achetés

Les prêts acceptés, l’argent était aussitôt transféré du compte de la SCI à des entreprises basées au Grand-Duché. Blanchie, cette somme était à nouveau disponible pour les escrocs français. « Un des auteurs a dépensé 300 000 € au cours d’une seule année. »
Et le remboursement des prêts contractés ? Il leur a suffi de créer de nouvelles SCI et de racheter le bien immobilier concerné. Un système de cavalerie financière qui a fonctionné pour sept maisons.
A la marge, des prête-noms ont aussi contracté des crédits à la consommation pour acheter beaucoup d’appareils ménagers et de matériel hi-fi. Ces biens ont été revendus ; les sociétés de crédit n’ont jamais été remboursées. Lire la suite...

Va-t-on obtenir que leur maison soit confisquée et devienne des centres culturels? Non car il faut une loi de réutilisation des biens mal acquis... ICI

lundi 17 septembre 2012

Tribune Atlantico : Corse et Sicile, même combat ?

Carte Méditerranée 11ème sc
Une vendetta corse a fait trois nouvelles victimes, mardi. Depuis le début de l'année, treize personnes ont été assassinées et neuf ont fait l'objet d'une tentative d'homicide sur l'île de Beauté. Une situation qui montre "une recomposition de la criminalité organisée" selon le procureur de la République de Bastia, Dominique Alzeari.
Atlantico : Trois hommes, connus des services de police ont été tués ce mardi sur une petite route de Haute-Corse. Les enquêteurs privilégient la piste du règlement de compte. Ces meurtres viennent grossir les chiffres de la criminalité liée au grand banditisme corse. Ce regain d'activité amène à s'interroger sur la place de l’État dans cette zone. A-t-on en Corse un schéma identique à celui de la Sicile c'est-à-dire un grand banditisme qui prospère grâce à un no men's land étatique ?
Fabrice Rizzoli : Je ne fais pas partie de ceux qui dénoncent l'absence de l'Etat de droit en Corse, car selon moi il existe bel et bien, mais pâtit de failles importantes. Ces dernières sont d'autant plus visibles que la violence en Corse est bien plus prégnante que dans les autres départements français : 30 meurtres et tentatives de meurtres par an pour 300 000 habitants. C'est bel et bien le taux de criminalité le plus élevé de l'OCDE et des régions d'Europe. C'est plus qu'à Naples ou en Sicile. Malgré ces chiffres alarmants et quasi récurrents ces dix ou quinze dernières années, des solutions tardent à être trouvées pour endiguer ce phénomène. Cela conduit à une certaine impunité des bandits, quels qu'ils soient. Sur ces trente meurtres, combien ont été résolus par les services de police ? Combien de bandits ont été mis en prison ? L'Etat de droit en pâtit, s'affaiblit et devient défaillant. 
Peut-on comparer la Corse et la Sicile, qui a aussi souffert de la défaillance de l'Etat de droit ? 
Les chiffres de la criminalité que l'on a en Corse aujourd'hui sont similaires à ceux que l'on constatait en Sicile au début des années 80, où Il y a eu parfois jusqu'à 300 à 400 meurtres par an, sur une population de 5 millions d'habitants. Si l'on veut comparer correctement la Corse et la Sicile, il ne faut pas oublier que cette dernière a bien plus d'autonomie. Si la Sicile a réussi a faire baisser cette violence, c'est uniquement par la mise en place d'une magistrature indépendante qui s'est attaqué de façon frontale à la mafia, en confisquant ses avoirs puis qui a bénéficié d'une loi lui permettant de réutiliser les biens confisqués. On a aussi mis en place le système des collaborateurs de justice que les journalistes ont surnommés "les repentis". Tout ce dispositif a réduit les marges d'action des mafias siciliennes et les a poussés à se concentrer sur leurs business et à ralentir les assassinats. Lire la suite...

dimanche 16 septembre 2012

Plusieurs policiers interpellés dans une affaire de corruption

Une quinzaine de personnes, dont sept policiers, ont été interpellées à leur domicile, dans le cadre d’une vaste opération judiciaire déclenchée ce mardi matin à l’aube dans la région lyonnaise. Selon nos informations, les policiers concernés exerçaient pour la plupart au sein du commissariat de Vénissieux. Ils sont suspectés d’avoir entretenu des relations douteuses avec plusieurs membres d’une famille considérés comme des trafiquants ou des délinquants notoires.Parmi les fonctionnaires interpellés mardi matin figurent deux délégués du procureur qui exerçaient dans le secteur de Vénissieux. Quatre personnes, membres de la famille de trafiquants et de leur entourage proche ont également été arrêtés.

Cette opération résulte d’une instruction judiciaire menée dans le plus grand secret depuis environ un an au tribunal de grande instance de Lyon. Juridiquement, le dossier tourne autour des notions qualifiées de corruption ou de trafic d’influence.
Dans les faits, il s’agit de savoir si les policiers ont rendu des services en contrepartie d’avantages matériels. L’enquête est confiée conjointement à la Sûreté départementale et à l’Inspection générale des services (IGPN).
Cette affaire risque de provoquer un nouveau séisme dans la police lyonnaise, un an après la chute retentissante du commissaire Neyret, numéro 2 de la police judiciaire.
Cette fois, le soupçon touche un service de la Sécurité publique. « Il n’y a aucun rapport avec l’affaire Neyret, ce dossier est complètement distinct, il est mené par un juge de Lyon avec la volonté des autorités de mettre à jour des comportements présumés déviants » précise une source judiciaire. La suite

samedi 15 septembre 2012

Règlements de compte: "En Corse, on ne tue pas comme à Marseille"

Les règlements de compte rythment la vie à Marseille et en Corse. Mais selon Thierry Colombié, spécialiste du grand banditisme en France, les deux situations ne sont pas comparables. Les règlements de compte rythment la vie de Marseille et de la Corse. Il y en a eu 14 dans la première depuis le début de l'année et 13 dans la seconde. Les situations de part et d'autre de la Méditerranée sont-elles comparables?
Non c'est complètement différent. C'est comme si on comparait une grande multinationale avec des PME. Dans les cités marseillaises, on a à faire à de la délinquance, pas à un système mafieux. On assiste actuellement à des règlements de compte sur le marché des stupéfiants, notamment celui de la cocaïne qui est très ouvert et concurrentiel.  
En Corse, on est en présence d'une criminalité organisée qui dépasse largement les frontières de l'île. On évoque un "milieu corso-marseillais" mais ce dernier s'étend bien au-delà de la France. Ces groupes criminels investissent partout dans le monde et sont en contact permanent avec les mafias du monde entier - en Italie évidemment, mais également en Chine, en Amérique latine, au Japon... Ces firmes sont à la tête d'activités illégales - drogues,machines à sous et parties de Poker clandestines, rackets, escroqueries... - mais également d'entreprises légales qui leur servent notamment à blanchir l'argent. Ils ont surtout des ramifications dans toutes les sphères de la société, y compris chez les hommes politiques, les banquiers ou les avocats.  
On sait à Marseille que les délinquants se font la guerre pour régner sur le trafic de drogue. A quoi sont dus les règlements de compte en Corse?
En Corse, on ne tue pas comme à Marseille: c'est une solution de dernier recours, lorsqu'une concertation n'a pas abouti. On ne tue généralement pas à la va-vite, pour un oui ou un non. Il faut savoir que la mafia aime l'ordre car c'est bon pour les affaires. Dans le "milieu", on ne fait pas appel à la police mais à la justice privée pour régler les conflits une bonne fois pour toutes. Lire la suite... 

jeudi 13 septembre 2012

Gard Saisie record à Nîmes : 2,5 tonnes de haschisch, 7 interpellations



Saisie record hier à Nîmes : 2,5 tonnes de résine de cannabis ont été saisies suite à une opération de la Police Judiciaire de Paris. Sept personnes ont été interpellées.


Selon l'AFP, il s'agit de la plus grosse saisie de résine de cannabis réalisée cette année en France, police et douane comprises. L'enquête avait démarré en mai dernier. Les enquêteurs parisiens avaient réussi à identifier un réseau "structuré opérant depuis le sud de la France et visant à approvisionner la banlieue parisienne."


Grâce à un renseignement, ils ont appris "l'imminence d'une livraison en provenance du Maghreb", probablement du Maroc, via le port de Sète (Hérault),et ont ainsi mis en place "un dispositif de surveillance dans la région Languedoc-Roussillon", selon la préfecture de police de Paris. Lire la suite...

mardi 11 septembre 2012

Triple assassinat à Castirla en Haute Corse


Cet après midi, aux alentours de 15h, trois hommes, tous âgés d'une trentaine d'années, ont été victimes d'un guet apen sur la commune de Castirla. Le ou les tireurs n'ont laissé aucune chance à leur victimes ouvrant le feu sur leurs victimes, vraisemblablement  à l'aide de Kalachnikovs.

L'une des trois victimes, connue des services de police, était membre d'une famille de la région décimée depuis des années par les assassinats. 

Ce triple assassinat intervient un mois seulement après l'assassinat à Ponte Leccia, à seulement quelques kilomètres de là, de Maurice Costa, présenté comme une figure du grand banditisme corse.

Depuis la mort de celui que certains présentaient volontiers comme le "patron" de la région cortenaise, un vif regain de tension était palpable dans l'intérieur de l'île.

Après ce triple homicide c'est bien 16 personnes qui ont trouvé la mort sous les balles de tueurs depuis le début de l'année. Un nombre pour le moins impressionnant auquel il faut adjoindre les quelques neuf tentatives d'assassinats perpétrées en 2012. 

Des chiffres de plus en plus préoccupants, dans une île ne comptant que 300 000 âmes, mais qui ne semblent guère trouver de réponse, tant dans l'action des autorités judiciaires et des forces de police, que d'écho dans la classe politique locale et nationale.

Cliquez : Corse Matin
Les solutions : L’arme qui peut tuer la mafia : la réutilisation des biens confisqués
ou Contre le crime organisé : pour une confiscation-redistribution
ou Agir contre la corruption
Et ITV Corse matin 20 avril 2012


dimanche 9 septembre 2012

Isère. Un Stéphanois abattu à Grenoble sur fond de grand banditisme


Exécution. Salvatore Cammilleri, connu des services de police et de la justice dans le cadre d’affaires liées au trafic de stupéfiants, a été tué hier matin en Isère. Ce Stéphanois de 53 ans a été touché de plusieurs balles de gros calibres.

Dans la tôle de la fourgonnette du fromager, on remarque un gros trou à hauteur d’homme. C’est celui d’une balle de calibre 11,43 mm qui témoigne de la violence de la scène qu’ont vécue plusieurs dizaines de personnes, hier matin à Grenoble, et au cours de laquelle un homme de 53 ans a été tué et un passant de 78 ans blessé par balle.
La victime, Salvatore Cammilleri, gît toujours sous un drap, à quelques dizaines de mètres de là, sur la chaussée du cours de la Libération. Le tireur a fait feu au milieu des chalands pour abattre sa cible.
Il était environ 10 h 40 quand les faits se sont produits sur le parvis de l’église Saint-Pierre-du-Rondeau, au sud de Grenoble. Un homme arrive en courant sur le marché, poursuivi par un autre homme encagoulé qui tient une arme de poing. La future victime se réfugie dans un premier temps derrière la banque du fromager. « Le tireur est arrivé et a fait feu à plusieurs reprises sur le stand et par-dessus la banque », assure un témoin des faits. « La victime s’est relevée, elle est partie vers l’étal du primeur et l’homme avec la cagoule a encore tiré plusieurs fois. C’est à ce moment-là qu’un passant a été blessé. » Pour lire la suite...

Assassinat de Jean-Claude Régnier, l'hypothèse d'une vengeance


Au lendemain de l'assassinat de Jean-Claude Régnier, «aucune piste n'est écartée», prévient Xavier Tarabeux, procureur de la République de Toulon.


Mais l'hypothèse d'une vengeance en lien avec les derniers règlements de compte recensés dans le Var est dans tous les esprits.

Une reprise des hostilités héritée de la guerre de succession à Jean-Louis Fargette, le dernier « vrai » parrain du Var abattu en 1993, est même sérieusement évoquée.

À cette époque, Michel Régnier - fils de Louis et frère de Jean-Claude - est en détention provisoire, impliqué dans un trafic de drogue, mais il fait figure de successeur potentiel. Après tout, « Jean-Louis Fargette a été introduit par Louis Régnier. Michel était donc considéré comme l'un de ses frères », rappelle un témoin privilégié.Sauf qu'un an après sa sortie de prison, Michel Régnier tombe sous les balles à Solliès-Pont. Un matin de septembre 1996, les tueurs s'étaient approchés de son véhicule à bord d'une voiture utilitaire. « Ce mode opératoire était souvent attribué aux frères Perletto », confie une source judiciaire. « Toi, tu vas faire un tour en Express », aurait été l'une des menaces favorites des Perletto. La fratrie du Mourillon à Toulon est alors sérieusement suspectée : « À qui profite le crime ? Les Perletto étaient en train d'investir le domaine de la voyoucratie… » Lire la suite...

Le fils d'un ancien caïd varois abattu mercredi à Saint-Mandrier


Jean-Claude Régnier a été abattu d'une balle dans la tête mercredi soir, peu avant 22 heures, sur les hauteurs de Saint-Mandrier.

L'homme de 59 ans se trouvait devant son domicile, Montée de Costabella, lorsqu'il a été surpris par un ou plusieurs individus. D'après les premières constatations menées par les hommes de la police judiciaire de Toulon, une seule balle, de calibre 12, aurait été tirée. Un mode opératoire qui laisse penser à une exécution.
Jean-Claude Régnier était le fils de "Loulou" Régnier. Surnommé "Le Seigneur des Sablettes", cette figure emblématique du milieu varois est décédée en 2003, avec un casier judiciaire vierge. Le frère de Jean-Claude Régnier avait été abattu en 1996. Lire la suite...

samedi 8 septembre 2012

Contre la violence programmée en Corse : la confiscation

Il est 18h20 en ce dimanche 5 novembre à Biguglia (Haute-Corse 10 kilomètres au sud de Bastia) quand les sicaires en embuscade font pleuvoir les balles. Le conducteur décède mais les enfants sont saufs. Contrairement à lieu commun vivace, les assassinats devant des enfants ne sont pas rares dans le monde du crime organisé (cf. La guerre des ‘ndrines....et Petit « Luigi »... ).
Florian Costa est le neveu de Jacques Costa maire et conseiller général de Moltifao. Il est aussi le neveu de Dominique et Maurice Costa, figures du grand banditisme corse. Dominique Costa a été mis en examen en mai pour plusieurs infractions financières. Maurice Costa est un des membres fondateurs de la brise de mer. Il était recherché depuis six mois dans le cadre de la même affaire, s'est présenté lundi à la gendarmerie de Moltifao (Haute-Corse) avant d'être libéré après 24 de garde à vue.
L'assassinat en question est un acte de violence programmée typique du crime organisé. L'Etat, en France, répond à ces pratique par des moyens de police classiques. Or, il faudrait aussi utiliser la confiscation à l'italienne, c'est à dire réutiliser à des fins socio-culturelles les biens confisqués au crime organisé, vidéo :

jeudi 6 septembre 2012

50 kilos de cocaïne saisis


Une cinquantaine de kilos de cocaïne ont été saisis mardi à Vitry sur Seine (Val-de-Marne), suite d’une enquête initiée il y a un an, a-t-on appris de sources policières mercredi.

Au moins trois personnes ont été arrêtées et étaient en garde à vue à l’Office central de répression du trafic illicite de stupéfiants (OCTRIS), au siège de la Direction centrale de la police judiciaire (DCPJ) à Nanterre (Hauts-de-Seine), ont indiqué ces sources, confirmant une information de RTL.
La drogue a été saisie à Vitry-sur-Seine où les policiers ont déclenché une opération mardi, ciblant plusieurs membres de la même famille. Ils seraient pour la plupart, ont fait valoir les sources, des « voyous d’habitude, chevronnés pour certains et issus de la banlieue sud de Paris », un ancien fief d’une équipe de truands qui se sont « reconvertis dans le trafic international de stupéfiants ».
Cette affaire avait été initiée il y a environ un an avec une première saisie de quelque 20 kilos de cocaïne, dans les Antilles, où d’autres suspects avaient été interpellés puis écroués, a aussi dit la source.http://94.citoyens.com/2012/50-kilos-de-cocaine-saisis-a-vitry-sur-seine,05-09-2012.html

Etampes : un arsenal découvert dans la cave d’un immeuble

A quelques kilomètres de là, des champs à perte de vue. Les vestiges moyenâgeux de la tour de Guinette surplombent ce quartier d’Etampes (Essonne), classé cité sensible depuis de violentes émeutes en 2005, mais plutôt calme depuis quelques années. C’est dans ce secteur composé d’immeubles de pierre de taille que les gendarmes ont saisi hier matin un véritable de guerre : quatre fusils mitrailleurs de type kalachnikov, une vingtaine d’explosifs type pain de plastic, une quarantaine de détonateurs et des cartouches. Aucune interpellation n’a encore eu lieu. Les enquêteurs ont fait cette découverte alors qu’ils procédaient à des perquisitions dans les caves d’un petit immeuble implanté derrière le centre commercial des Fleurettes, en plein cœur du quartier de Guinette. Lire la suite...

mercredi 5 septembre 2012

"Comment" combattre le crime organisé en France : la parole à trois spécialistes

Atlantico crime organisé fabrice rizzoli
Atlantico donne pas mal d'espace aux violences (cf. Kalachnikov à 400 euros : "Un petit investissement pour un gros business... et Marseille : derrière les kalachnikovs, l'industrialisation du trafic de drogues). Il  propose à trois spécialistes de donner leur avis sur le comment sortir de ce fléau.


Désordre public : réseaux "mafieux", bandes des cités, drogue... Comment combattre les nouveaux fléaux de la République

A Marseille, les meurtres à la kalachnikovs continuent. Dernier en date, celui d'un jeune homme de 25 ans abattu dans les quartiers nord de la cité phocéenne mercredi. L'armée est-elle la solution de la dernière chance ?
Cliquez Atlantico 

lundi 3 septembre 2012

Un caïd passe sous bonne escorte

Djamel Hakkar, 34 ans, 1,90 m, est une figure du grand banditisme d’Île de France, un proche d’Abel Ferrara dont son frère Hamid a favorisé la cavale, après sa spectaculaire évasion de Fresnes en 2003.
C’est d’ailleurs à la maison d’arrêt du Val-de-Marne que Djamel Hakkar réside actuellement, sur le coup d’une instruction pour tentative de meurtre tout en purgeant le reliquat d’une peine de 4 ans d’emprisonnement, prononcée en 2007, pour trafic de stupéfiants. Avec les arriérés de 11 mentions à son casier judiciaire, Djamel Hakkar doit en purger 6 ½ et en a réalisé 4 ½.
Djamel Hakkar serait peut-être dehors aujourd’hui avec beaucoup moins de soucis s’il n’avait pas succombé à un coup de blues le 18 avril 2009, à Besançon, où il est de retour entouré d’une impressionnante escorte de gendarmes en armes.
Bénéficiant alors de la bienveillance d’une mise en liberté conditionnelle dont l’horizon est fixé à mai de l’année suivante, d’un emploi dans le bâtiment et du soutien de proches installés à demeure, Djamel Hakkar n’en éprouve pas mois des déboires sentimentaux qui le rongent d’autant plus qu’il est interdit de séjour dans toute la région parisienne.lire la suite...